PROCHAINEMENT !




 
Visite du musée du pain d'épices
Mulot et Petitjean

Samedi 5 mai 2018

 Inscription auprès de Denise Aymard
denise.aymard@orange.fr
03 80 95 28 48

Entrée : 6 €
Possibilité de covoiturage






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Conférence
Les cadrans solaires en Bourgogne
de Claude Garino

Vendredi 13 avril 2018
20 h 30 - Salle de l'Orangerie - 21120 Is-sur-Tille
Entrée libre







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Lettre d'information n°43 - Décembre 2017 (cliquez ici pour la télécharger)

Lettre d'information n°42 - Septembre 2017 (cliquez ici pour la télécharger)

  Lettre d'information n°41 - Avril 2017 (cliquez ici pour la télécharger)



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NOS DERNIERES PUBLICATIONS

Ouvrages en vente à l'Office du Tourisme d'Is-sur-Tille et à la Librairie Mots de Plume à Is-sur-Tille.

Ces ouvrages peuvent être obtenus par courrier auprès de René PERRAT contact@shti21.fr


* Bulletin n°15
  20 € (gratuit pour les adhérents à jour de leur cotisation) 

* Pierre Georges Jeanniot, ses dessins dans "Le Rire" 1895-1920
 par Michel Jacob et Jacques Villand - 20 € 
  
* Monographie de Cussey-les-Forges
 par Denise Aymard
141 pages - Format A4 - 15 €


* Sammies et Poilus
 par Pierre Aymard- 20 €
(hors-série 2017 gratuit pour les adhérents à jour de leur cotisation)






HORS-SERIE 2017
« SAMMIES ET POILUS ensemble dans la Première guerre mondiale »
 Pierre Aymard
226 pages
ISBN 978-2-9514016-4-8

Prix 20 €

  frais de port en sus 6€ pour une unité, sur demande en fonction du nombre au-delà d’une unité) Disponible à l’Office du Tourisme d'Is-sur-Tille ou à la librairie « Mots de Plume » à Is-sur-Tille.






Première partie :

Les USA et la guerre en Europe vue au travers des articles de journaux américains qui dormaient depuis 1918 dans le grenier de Mr Jean Gremeaux, à Marcilly-sur-Tille.
Les correspondants de guerre de ces journaux sur le front français nous font suivre la seconde bataille de la Marne presque au jour le jour, de mai à août 1918.
Nous découvrons un peuple qui prend parti pour la France, malgré la propagande allemande qui sévissait outre atlantique, au nom du souvenir lointain de La Fayette. Nous voyons le président démocrate Wilson excédé par les sous-marins allemands qui coulent sans sommation tous les navires, y compris les neutres, sur les lignes commerciales océaniques. Son allocution du 2 avril au Congrès nous donne l’explication des buts de guerre américains et la motivation qu’il a su insuffler aux soldats pour leur procurer une bonne raison de se battre et de laisser au besoin leur vie sur le sol de France, à 6 ou 10 000 km de leur famille.
Nous comprenons enfin l’incroyable montée en puissance en quelques mois de l’armée américaine, sa préparation aux USA et sa formation au combat moderne en France au contact des unités de l’armée française ou britannique.
Les sammies de Pershing, enfants de l’oncle Sam, et les poilus français de Foch ont alors mené un combat commun, main dans la main, vers les mêmes buts, avec le même matériel et dans les mêmes souffrances, jusqu’à l’armistice.

Nous sommes étonnés par l’extraordinaire potentiel industriel, financier et logistique américain qui va déferler en France, mais aussi par l’intelligence des officiers – nommés selon leurs mérites et non à l’ancienneté, et la valeur individuelle des hommes en combat individuel au corps-à-corps.
Les soldats et les officiers de l’AEF, le Corps expéditionnaire américain, ont fait l’admiration des militaires français, depuis le généralissime Foch jusqu’au simple observateur d’artillerie français qui réglait un barrage roulant en octobre 1918 pour appuyer les unités de choc américaines à l’attaque du verrou de la crête de Blanc-Mont, en Champagne.
Nous voyons enfin l’influence du président Wilson et le poids des USA dans les tractations en vue de la fin de cette guerre et de la paix qui suivra dans le récit du dernier mois des hostilités par le journal français « La  Guerre Documentée ».



Deuxième partie :

Le Camp Américain d’Is-sur-Tille.
Explication du fonctionnement de la ligne de communication (la LOC) assurant le ravitaillement des unités combattantes par les voies ferrées françaises, comme des vases communicants, depuis les dépôts de base sur les ports de l’Atlantique.
Is-sur-Tille, avec sa gare régulatrice et son immense camp logistique, était le principal maillon de cette LOC en zone avancée, à environ 250 km du front.
Partage des tâches entre les unités du Génie (Engineers) et de l’Intendance (Quartermaster corps – QMC)
Le camp Williams pour le logement des soldats, sédentaires travaillant au camp ou en transit vers ou au retour du front.
Photos commentées provenant des Archives nationales américaines montrant le personnel et la technologie de l’immense boulangerie mécanisée pouvant produire chaque jour 800 000 livres (375 tonnes) de pain par jour. De quoi alimenter un million d’hommes.
Photos de l’hôpital N°41 de 500 lits installé à flanc de coteau au nord de la route Is-sur-Tille Selongey
Description de la vie de tous les jours dans le camp au travers des lettres émouvantes du lieutenant Stevenson, envoyées à sa femme depuis Is-sur-Tille en avril et mai 1918. Les distractions, la nourriture, les paysages aux alentours.
Volet archéologique avec le rapport des fouilles de 2011 entreprises par Frédéric Devevey, de l’INRAP, sur une frange sud de camp avant la création d’une zone artisanale par la commune de Marcilly-sur-Tille.
La fin progressive de la présence américaine avec le passage d’un bataillon d’Artillerie lourde dans le village de Heuilley-le-Grand logé chez l’habitant.
Le démantèlement du camp et les ventes aux enchères qui ont suivi.

Troisième Partie :
Les mariages franco-américains célébrés ou simplement publiés à Is-sur-Tille et dans les communes environnantes.
Quarante quatre unions franco-américaines s’étaient nouées dans les environs du camp, pour la plupart en 1918 et 1919, entre de jeunes françaises et des soldats de l’AEF. Elles ont été retrouvées dans les registres numérisés de l’Etat civil aux Archives Départementales de Côte-d’Or,
Un généalogiste américain a découvert récemment aux USA des passeports provisoires décernés par les services de l’Immigration US en France aux jeunes mariées pour qu’elles puissent suivre leur époux sur les bateaux qui les rapatriaient.
Il a aussi retrouvé certains descendants de ces mariages aux USA.
Peut-être de futurs rapprochements en vue pour des familles américaines issues de ces mariages avec leurs petits cousins français ?